Apres une nuit epouvantable due a une gastro subite survenue dans la nuit, nous prenons le train pour Paris. Bien entendu, les 2 seuls medicaments que j ai oublie d acheter concernent ce genre de probleme.
En fin d apres midi nous prenons enfin l avion tant attendu a bord d American Airline.
Nous prenons connaissance avec le personnel de bord a savoir des americains tous plus desagreables les un(e)s que les autres : les hotesses de l'air sont particulierement charmantes : ce sont 2 grands meres de 1m50 mal embouchees n effectuant aucun effort de service..
Nous decollons avec deja 30 minutes de retard, l avion nous faisons une visite touristique a 5 kms/h de tout l aeroport..
Le trajet est desesperant avec des repas a peine mangeables et des colations ou autres boissons alcoolisees inexistantes ou moyennant un prohibitif surcout. De plus les sieges sont vraiment petits et les quelques ecrans de televisions a bord sont minuscules. Super American Airline, compagnie chere a service deplorable..
Enfin le pire est a venir..
A notre arrivee sur New York, le commandant de bord dans un anglais encore plus comprehensible que son francais ridicule nous informe que l avion doit rester en l air encore 30 minutes qui se transforment en 1h 15 pour cause d amenagement des pistes a cause d une tempete survenue quelques temps avant..
Nous avions 3h30 pour effectuer le transit mais n en avons finalement que 1h45 a l aterrissage de l avion.. Beaucoup de passagers se depechent donc comme nous de quitter l appareil car les correspondances sont nombreuses..
Arrives a l aeroport, nous devons passer aux formalites de douane et la c est un vrai calvaire, les douaniers americains excellent dans leur attitude de types bornes, desagreables et stupides.. Nous tirons le gros numero avec peut etre le pire d entre eux : un type travaillant avec sa kipa sur la tete qui nous fait refaire 2 fois la fiche de declaration d entree sur leur territoire pour des raisons contestables avec une attitude deplorable ! Pfff, quel gros nul..
La douane passee, il nous faut maintenant reprendre nos bagages et la, 30 minutes d attente supplementaire ! Il ne nous reste plus que 40 minutes et le gros soucis est qu il nous faut nous rendre dans un autre terminale. On dit que l aeroport de Roissy est grand avec 2 terminaux mais l aeroport JFK de New York en possede 8 !!
Et la c est une veritable chevauchee infernale qui commencent pour beaucoup d entre nous, on court partout comme dans Fort Boyard, escaliers, porte, ascenceurs, ca n en finit pas pour finalement premdre le train nous permettant de nous rendre au terminale 4 sachant que nous somme au numero 8, il se situe donc a l oppose, bonjour l angoisse..
Le train/navette avance dans le noir, et au bout de 10 minutes, nous decidons de changer de train sur les conseils d un New Yorkais tres sympa.. Je regarde l heure, l embarquement est deja presque termine et l avion decolle dans 30 minutes mais nous sommes toujours tres loin du terminal.. Il faut garder la tete froide..
Arrives sur place nous parcourons les portes d embarquement, je me renseigne aupres d un magasin de lunettes, une femme me renseigne mais mon sac en repartant accroche un presentoir et la c est le drame ! Le presentoir tourne, tourne et fini par faire tomber une centaine de lunettes a terre, je suis blase, la femme aussi desesperee que moi me laisse partir, ouf..
Notre comptoir est bien entendu au bout du terminal, l avion decolle a 11h30 et il est 11h15, l enregistrement des bagages est malheureusement impossible mais ils acceptent de nous laisser partir avec tous nos sacs consideres comme bagages a mains.. Et c est plutot une mauvaise nouvelle car cela veut dire que TOUS les articles prohibes de notre grand sac de voyages vont etre confisques !
Nous descendons alors a la salle du controle des douanes en esperant une comprehension des autorites et nous nous apercevons que nous sommes arrives dans les premiers, beaucoup de francais desireux de rejoindre Lima nous y rejoignent..
Une negociation commence au niveau du passage aux fouilles, nous bloquons le passage et contestons le fait de devoir retirer tous les produits de leur liste alors que nous ne sommes pour rien dans le retard et que ces bagages doivent repartir de toute facon en soute !
En effet, les produits concernes par l ínterdiction sont nombreux et nous obligeraient a jeter (ou leur donner dans leur poche) tous les produits en tube ou bouteille style dentifrice, gel douche, creme, medicaments, etc.. et bien sur aerosol, couteau, ciseaux, coupe ongles... Soit en gros un quart de notre sac et surtout le plus difficile et le plus cher a racheter sur place..
Les americains sans grande surprise ne veulent rien savoir et apres de vives echanges, un gros type de 120 kgs dans un anglais paresseux nous hurle : c est ton shampoing ou ton vol, tu choisis !
Certains sont desesperes, d`autres hurlent, d`autres essayent de faire comprendre la situation une enieme fois mais rien ný fait, nous choisissons donc contraint et forces de de prendre ce vol en passant nos bagages au rayon x..
Bien entendu tout notre groupe d une vingtaine de personnes est arrete un a un pour fouille les sacs car de nombreux produits prohibes y figurent.. A ce stade du controle les douaniers sont tries sur le volet, ce sont les plus stupides et les plus bornes qui travaillent a ce poste..
Le mien devant la multitude des infractions me parle meme de m arreter, je laisse passer l orage et viens en aide a val qui est tombee sur une femme qui ne veut rien comprendre et veux tout lui retirer pensant peut etre regarnir sa propre salle de bain..
Le ton monte dangeureusement pour tout le monde dans cet espace confine et rend mal a l aise de nombreux douaniers..
Devant l ampleur des produits retires et les larmes de nombreuses personnes, un des boss, un mec bien et un type parlant francais prennent finalement notre parti et demandent aux douaniers de laisser tomber et de nous laisser partir avec tout notre chargement.. Ouf...
Certains douaniers contestent cet ordre mais peu importe, nous reprenons avec autorite toutes nos affaires et partons aussitot avant qu ils ne changent de decision..
Nous sommes enfin dans l avion, il est minuit..